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L’agriculture des Côtes d’Armor

L’agriculture, première filière économique du département, est une activité essentielle en Côtes d’Armor, 1er département agricole de Bretagne avec 8% de la population active et une surface agricole qui couvre 60 % du territoire costarmoricain.

 

L’agriculture et l’industrie agroalimentaire représente 28% du chiffre d’affaire des entreprises du département.

L’importance des productions animales se retrouve dans le chiffre d’affaires de l’agriculture : sur la période 2009/2013, 73 % du chiffre d’affaires (soit 1,75 milliard d’€) était lié à l’élevage. A noter, les productions de porcs et de lait représentent à elles seules 42 % du chiffre d’affaires agricole départemental.

Il existe deux filières distinctes de légumes dans le département : la filière légumes frais sur le littoral Nord et la filière légumes d’industrie au sud. Le département compte plus de 900 exploitations légumières réparties selon les modes de culture et les productions :

68 % de légumes de plein champ pour le marché du frais avec comme produits leaders : chou-fleur, artichaut…,50 serristes (5 % des exploitations), produisant surtout des tomates et aussi des fraises

27 % de légumes de plein champ pour l’industrie, avec comme produits leaders le petit pois, le haricot vert et l’épinard.

(sources : Chambre d’Agriculture et www.armorstat.com )

Chiffres clefs

  • Le département compte 7 700 exploitations agricoles, qui représentent 20 200 actifs avec 10 600 chefs d’exploitation dont 27% de femmes.
  • La surface agricole moyenne du département est de 56 hectares par exploitation
  • En 2017, les Côtes-d’Armor ont été le premier département en matière d’installations agricoles. 148 nouveaux exploitants ont commencé une activité. Il s’agit des chiffres de l’installation aidée : les personnes de moins de 40 ans.
  • C’est une tendance lourde : le bio prend, année après année, de l’ampleur. Actuellement, 7 % des entreprises agricoles du département sont en agrobiologie, soit 508 entreprises. 27 % des installations de 2017 concernent des productions bio, très varié Ce n’est plus seulement le lait et le maraîchage, qui ont ouvert la voie, mais toutes les productions.

(sources : Chambre d’Agriculture)

Produit spécialisé

  • Le Coco de Paimpol

Les premières graines du futur Coco de Paimpol ont été rapportées d’Argentine par un marin, en 1928. D’abord cultivé sur les parcelles vivrières des femmes de pêcheurs, le Coco de Paimpol a été rapidement adopté par les agriculteurs, qui l’ont proposé aux consommateurs du Sud-Ouest. C’est là qu’il a trouvé des amateurs passionnés : il convient en effet particulièrement bien à la confection du cassoulet !

Aujourd’hui encore, le Coco de Paimpol est récolté entièrement à la main, gousse par gousse. Il n’existe pas d’autre façon d’obtenir un grain demi-sec de haute qualité. Cette tradition conservée, la particularité de son terroir, sa valeur gastronomique valent au Coco de Paimpol de bénéficier depuis 1998 de la prestigieuse « Appellation d’Origine contrôlée ».

(sources : UCPT)